Formée à Sète puis passée par le pôle de Marseille et l’INSEP, Lena Khenoun entame aujourd’hui un nouveau chapitre de carrière. À tout juste 18 ans,  elle vient d’obtenir l’autorisation de changement de nationalité sportive et représentera désormais l’Algérie sur la scène internationale. Elle revient sur son parcours et ses ambitions.

Lena Khenoun (Salle Vincent Ferrari de Sète) aux championnats de France élite à Agen, en avril 2025. Photo Carmen Harel

Spot Gym : Lena, tu as récemment obtenu l’autorisation de représenter l’Algérie à l’international, pourquoi avoir fait ce choix ?

Lena Khenoun : J’ai la nationalité algérienne grâce à mon grand-père et représenter l’Algérie est quelque chose auquel je pensais depuis un moment. J’ai vécu de très belles expériences avec l’équipe de France, j’ai pu participer à plusieurs compétitions internationales, dont les championnats d’Europe junior qui restent l’un de mes meilleurs souvenirs de gym, mais j’avais l’impression de stagner un peu. J’avais conscience qu’il serait désormais difficile pour moi d’intégrer le collectif France en senior tandis que l’Algérie pouvait m’offrir de nouvelles opportunités et me permettre de continuer à évoluer à l’international.

Comment s’est passé le processus pour obtenir ce changement de nationalité sportive ?

J’ai pris contact avec Nadia Massé, l’entraîneur de Kaylia Nemour, et je lui ai présenté mon projet. Elle m’a questionnée sur mes attentes, on a beaucoup discuté et elle a aussi longuement échangé avec ma mère afin de voir si le projet était viable. Ensuite j’ai commencé à faire les démarches de changement de nationalité sportive au début du mois de janvier. Il a fallu attendre un petit peu, mais aujourd’hui j’ai obtenu l’autorisation officielle, donc je pourrai bien représenter l’Algérie en compétition. Je suis vraiment très contente.

Vous souhaitez lire la suite de cet article Premium ?

Déjà abonné ? Je me connecte ci-dessous.
Pas encore abonné ? Je m'abonne pour 2,99€/mois.

Article précédentElena Colas et Louane Plisson remportent le test national GAF de Montceau-Les-Mines
Article suivantGymnastes binationaux qui choisissent de représenter l’Algérie : un choix guidé par un projet propre à chaque athlète

5 Commentaires

  1. Choisir la nationalité algerienne, ok, mais où se poursuit les entraînements ?, en france ? Un peu facile non ? Ilne faut pas cracher dqns la soupe, comme on dit.

    • N’oubliez jamais que dans tous vos sport près de 90%de vos joueurs ou vos athlètes ce sont des africains alors svp arrêté avec vos commentaires facho qui ne savent plus sur quels pieds dansé

    • Elle a bien dit qu’elle n’avait pas sa place en équipe de France senior et qu’elle stagnait,opter pour un changement de nationalité sportive algérienne était le meilleur choix pour évoluer et il y a plus d’opportunités.donc pour son avenir elle a raison non?

    • Bonsoir, ce n’est pas « cracher dans la soupe ». Mais avoir conscience que la suite de son parcours doit se faire via un autre chemin. Vive le sport où que cela soit 🙂

  2. Nous avons en France un tel réservoir de sportifs dans tous les domaines, qu’il est pratiquement impossible de gérer ce problème.
    Il suffit de regarder le cas du football , quasiment dans chaque équipe representee aCAM 2025/2026 il y a un joueur formé en France. Les parents sont venus pour du travail et nous leur rendons des sportifs : un bel écihange…

Répondre à Mauricette Annuler la réponse

Merci d'inscrire votre commentaire !
Merci d'indiquer votre nom