Marine Boyer : “Je me suis dit purée, c’est le premier élément'”

Avec une chute dès l’entrée, Marine Boyer a tout de même décroché sa place en finale poutre aux Internationaux de France grâce à un mouvement solide et chargé en difficultés. Quelques minutes après son passage, elle est revenue sur sa compétition.

Qu’est-ce que ça représente pour toi d’être ici devant le public français, devant ton public ?
C’est vraiment incroyable, l’ambiance est folle. C’est vraiment quelque chose à faire, une compétition à laquelle il faut participer. Et je suis très contente, même si c’est avec une chute, d’avoir pu la faire.

Justement, tu arrives sur la poutre, et dès ton entrée, tu chutes, comment fait-on pour ne pas se démobiliser et finalement réussir à se reprendre et à exécuter comme tu l’as fait ?
Il faut essayer de se remobiliser très vite, surtout que là, c’était vraiment le premier élément, donc c’était dur de commencer par ça. Mais il faut se dire que rien n’est fini et que même avec une chute, c’est possible. Ensuite, l’objectif est de grappiller un maximum de points en faisant tous les autres éléments possibles, et en essayant d’arriver jusqu’au bout.

Qu’est-ce qu’il s’est passé dans ta tête quand tu as chuté, qu’est ce que tu t’es dit ?
Ça a été un peu un coup dur parce que je me suis dit « purée, c’est le premier élément ». Donc ça a été un peu dur de remonter là-dedans, mais je n’avais pas le choix. La seule chose que je pouvais faire, c’était d’enchaîner. Il y a eu certes quelques petites fautes à corriger, mais dans l’ensemble, je suis très contente, je me suis bien reprise, et j’ai bien réussi la suite du mouvement.

Comment s’est passée ta préparation pour ces internationaux ?
Depuis les Europe, on fait énormément de complets, comme toute préparation aux grosses compétitions. Et on a fait beaucoup de tests aussi.

Tu n’es passée que sur la poutre aujourd’hui, pourquoi ?
On a décidé de se préserver et de présenter seulement les agrès sur lesquels on était prêts, donc moi, j’ai choisi la poutre.

Tu avais un bandage au pied, c’est une blessure importante ?
Oui une petite douleur au pied, mais j’ai toujours mal partout avant les compétitions. Donc je ne m’inquiète plus trop. Donc, non, ce n’est rien de grave.

Quels sont tes prochains objectifs après les nouveaux internationaux de France ?
La sélection pour les mondes clairement ! Et après, j’espère les mondiaux.

Propos recueillis par Océane Michel 

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